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Jean-Michel Aulas avoue avoir eu « envie d’arrêter »

Ce lundi, le président de l’Olympique lyonnais était l’invité de l’émission « Tant qu’il y aura des Gones ». Celui qui est à la tête de l’OL depuis 1987 a notamment évoqué son envie de se retirer après la défaite face à Nice (2-3) à l’issue de la 38e journée. Retour sur les déclarations de Jean-Michel Aulas face à Razik Brikh et Nicolas Puydebois.

Retrouvez le replay de l’émission TKYDG avec Jean-Michel Aulas en cliquant ici.

Par rapport au mercato estival et au manque à gagner :

« On est assez optimiste. Juninho oriente et l’entraîneur valide. On part sur une feuille blanche. Notre directeur sportif a une équipe-type en tête, avec des départs et des arrivées. On possède un groupe équilibré et on aura une très bonne formation. On a un effectif dense et de qualité, les grandes équipes doivent compter sur les joueurs au club, mais également ceux en prêt. On a déjà des offres consistantes sur au moins trois joueurs prêtés et actuellement dans l’effectif. On a 168 millions d’euros de trésorerie. C’est vrai qu’on fait une année terrible sur le plan comptable. On aura des pertes supérieures aux autres années, mais ça ira. »

Par rapport à Moussa Dembélé, prêté à l’Atletico et qui devrait revenir temporairement :

« C’est un garçon très sympathique qui a fait une année en demi-teinte car il n’a pas beaucoup joué. Il est apprécié à l’Atletico de Madrid. »

Joachim Andersen, l’exemple du joueur en prêt :

« Joachim Andersen, qui faisait une saison mitigée chez nous, est maintenant en Angleterre. Il fait partie intégrante du trio majeur des défenseurs centraux. Même lorsqu’on a placé un certain nombre de joueurs ailleurs, ces derniers ont su avoir de la qualité et montrer qu’ils pourraient revenir ou faire l’objet d’un transfert. »

Par rapport à Jason Denayer et sa prolongation de contrat :

« On était tout proche d’un accord. Je pense que le fait de ne pas être en Ligue des champions a joué. C’est un garçon sympathique, il ne faut pas s’inquiéter. On va discuter à son retour de l’Euro. J’irai lui rendre visite pendant l’Euro et j’en profiterai pour aller voir Memphis Depay aussi. »

Par rapport aux ambitions européennes :

« Le club a l’envie, la structure et les moyens pour gagner une coupe d’Europe. J’ai envie de faire ce qu’il faut pour être performant en championnat, tout en étant capable de réussir à gagner une coupe d’Europe. »

Par rapport aux ambitions en championnat :

« Je rêve d’être à nouveau champion de France. Le centre de formation est un investissement de pratiquement dix millions d’euros chaque année, depuis que je suis arrivé au club. Je pense que l’académie lyonnaise est celle où l’on consacre le plus d’investissement en France. »

Par rapport au développement de l’OL à l’international :

« L’arrivée de Tony Parker est un atout, il connait parfaitement les États-Unis. Sur le plan économique, il y a une ouverture immense sur le marché, avec beaucoup de partenaires économiques ou financiers qui s’intéresse à l’OL. On aura sûrement dans le futur des débouchées avec les États-Unis ou le Canada mais c’est un peu tôt pour en parler. »

Par rapport aux dirigeants :

« On va attaquer la troisième année de Juninho. Il ne se trompe pas beaucoup et a la responsabilité totale des transferts. Bruno Cheyrou a une approche différente. Il va aider Vincent Ponsot dans les négociations. C’est plus administratif. Il a également une connaissance parfaite du football féminin contrairement à Juninho. On est en train de bâtir une organisation pour qu’ils ne se marchent pas sur les pieds, qu’ils soient complémentaires. »

Par rapport à son envie de jeter l’éponge :

« Franchement, après OL-Nice (2-3), c’est une des rares fois où j’ai eu envie d’arrêter. Jamais je n’aurais imaginé qu’on perde ce match, c’était impensable. J’ai eu l’impression que les joueurs de Nice avaient gagné la Coupe du monde alors qu’ils jouaient pour rien. Aussi, les réflexions et les réactions de Rudi dans la presse à partir du lundi ont peut-être servi à une chose, c’est me rendre à nouveau combatif. Parce que c’était tellement injuste. »

Crédit photo : Damien LG

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