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Cherki : ”Je sais que j’ai du talent”

Présent pour la première fois en conférence de presse avant OL-Sochaux ce samedi en coupe de France, Rayan Cherki a affiché sa très grande ambition, sa passion et son enthousiasme.

Pas trop stressé par cette première conférence de presse ?
Ca va, ça va…Comme on dit, il faut une première à tout.

Comment traversez-vous cette saison ?
Franchement, ça se passe plutôt bien. J’essaie de franchir des paliers. J’apprends aussi la patience. Je suis à l’écoute de mes coéquipiers.

Dernièrement, qu’avez-vous appris de vos partenaires ?
J’ai beaucoup appris tactiquement, notamment sur le placement défensif. Je pense que tous ces conseils vont payer rapidement.

Islam Slimani, par exemple, a récemment dit que vous avez beaucoup de talent mais que vous devez aussi beaucoup travailler. Qu’en pensez-vous ?
On ne va pas se mentir : je sais que j’ai un peu de talent. Après, si je veux devenir un grand, il faut que je bosse plus que tout le monde. Le talent c’est une chose, mais le travail c’est encore plus important. C’est ancré en moi depuis tout petit :  j’aime travailler et en faire plus que les autres. (…) Il faut continuer à travailler les points forts afin qu’ils atteignent la perfection. Quand je ne joue pas, j’essaie de me remettre en question.

Comment vivez-vous votre utilisation avec beaucoup d’entrées en jeu ?
C’est encore une saison d’apprentissage. J’ai encore besoin de progresser dans mon placement défensif. Aujourd’hui, je me sens de mieux en mieux quand j’évolue sur un côté. C’est comme ça que je vais gratter du temps de jeu.

Il faut gérer votre impatience ?
Sincèrement, je pense que c’est le plus compliqué. L’impatience, c’est dur à gérer dans le football. Être patient, c’est une des qualités des grands joueurs. J’ai appris à le gérer durant ma formation. Je voulais par exemple jouer tous les matchs, même quand j’étais fatigué. (…) J’ai besoin de temps de jeu pour montrer au coach que j’ai ma place. Je prends ce qu’il y a à prendre. Quand il me fera confiance, je vais lui prouver qu’il aurait dû me faire confiance avant.

Comment vivez-vous l’engouement autour de vous ?
Sincèrement, je ne me prends pas la tête avec ça. Je vais très peu sur les réseaux. Je sais où je suis et je sais où je veux aller.

Où voulez-vous aller ?
Ah, ça, je ne peux pas vous le dire !

Né et formé à Lyon, vous faîtes partie d’une équipe de l’OL en lice pour le titre. Est-ce un rêve ?
Bien sûr que c’est exceptionnel. C’est un rêve de vivre ça pour tout gamin né et formé à Lyon. Beaucoup aimeraient être à ma place. (…) On prend match après match, chaque rencontre est une finale et on fera les comptes à la fin.

Ressentez-vous la pression ?
En fait, j’aime bien la pression. Cela me pousse à aller plus loin, plus vite, plus fort. (…) On parle souvent football à la maison, cela m’a aidé. Maintenant, le football d’avant, ce n’est pas le football d’aujourd’hui (rires). (…) J’ai baigné dans le foot depuis très jeune. C’est ce qui a fait la différence : dormir football, manger football, parler football. C’est ce qui fait que j’ai ce petit truc en plus.

De qui vous inspirez-vous ?
Je m’inspire des plus grands, dans le foot ou en dehors du foot. Toutes les personnes qui ont marqué l’histoire du sport sont bonnes à regarder. Ils ont ce petit truc et j’aimerais faire mieux qu’eux.

Quid de la préparation invisible ?
Notre corps, nos jambes, nos pieds, notre tête sont nos outils de travail quotidien. Si on ne s’en occupe pas, on va vite être usé.

Pensez-vous que vous allez jouer un rôle moteur dans cette fin de saison ?
Franchemement, je ne me dis pas ça. Je me dis que quand le coach va me donner réellement ma chance, ce sera à moi de lui montrer que je peux apporter quelque chose en plus sur cette fin de saison.

Avez-vous l’impression de ne pas avoir vraiment eu votre chance ? 
Si, si bien sûr. Il me fait confiance. Je vais gratter ce qu’il y a à gratter. Quand j’aurais un peu plus de temps jeu, là je pourrais dire qu’il me fait totalement confiance. 

Crédit photo : OL TV

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